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#822 : Tout le monde meurt

House se réveille dans un bâtiment abandonné. Il aperçoit un corps mort qu'il identifie comme étant son dernier patient. Il hallucine en voyant Kutner qui est pourtant mort lui aussi. Cependant, Kutner l'informe qu'il y a un incendie dans l'immeuble avant de l'interroger sur les raisons qui l'ont amené en ce lieu.

Captures de l'épisode

* *

Réalisateur : David Shore

Scénariste : David Shore, Peter Blake et Eli Attie

Acteurs principaux : Hugh Laurie (Dr Gregory House), Omar Epps (Dr Eric Foreman), Robert Sean Leonard (Dr James Wilson), Jesse Spencer (Dr Robert Chase), Peter Jacobson (Dr Chris Taub), Olivia Wilde (Dr Remy Hadley, dite "Numéro 13"), Odette Annable (Dr Jessica Adams), Charlyne Yi (Dr Chi Park)

Acteurs secondaires : Olivia Wilde (Thirteen), Jennifer Crystal Foley (Rachel Taub), James LeGros (Oliver), Patrick O'Connor (Dr Frankel), Patrick Quinlan (Patient #1), Zena Grey (Ruby), Jaclyn Jonet (Amy), Patrick Price (Nurse Jeffrey), Bobbin Bergstrom (Nurse)

Popularité


5 - 3 votes

Titre VO
Everybody Dies

Titre VF
Tout le monde meurt

Première diffusion
21.05.2012

Première diffusion en France
19.03.2013

Diffusions

Logo de la chaîne TF1 Séries Films

France (redif)
Samedi 25.11.2017 à 21:40

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Mardi 19.03.2013 à 21:40
7.50m / 30.7% (Part)

Logo de la chaîne FOX

Etats-Unis (inédit)
Lundi 21.05.2012 à 21:00
8.72m / 2.9% (18-49)

Plus de détails

House est allongé. Il ouvre les yeux. Il est dans un endroit inconnu, le sol jonché de canettes vides et d’aiguilles suspectes. Il voit un homme allongé, inerte.

House : Hé !

House se redresse et rampe jusqu’à l’homme. Il lui prend le pouls.

Kutner : Vous fatiguez pas. Il est mort.

House regarde Kutner, étonné.

House : Ouais. Vous aussi vous êtes mort.

Kutner (mâchant son chewing-gum) : Mais pas l’feu.

House regarde sous lui. On voit un brasier sous les planches de bois.

Lancement du générique.

House est toujours assis, contre le mur, et Kutner debout, mâchant un chewing-gum.

Kutner : Vous devriez vous l’ver et chercher le plus court chemin vers la sortie.

House : J’ai un peu d’mal à savoir si j’suis assis ou debout. Mais la question intéressante c’est pourquoi j’fais une hallu sur mon ancien employé qui s’était tiré une balle dans la tête la dernière fois que j’l’ai vu et pas sur une créature… plus excitante. J’peux savoir c’que vous faites là ?

Kutner a enlevé son chewing-gum de sa bouche pendant que House parlait.

Kutner : Et l’mort ? C’est qui ? Vous l’connaissez d’où ?

Kutner colle son chewing-gum sous la chaussure du mort. La caméra avance sur le visage.

Flashback

La personne morte est en consultation avec le docteur House.

Le patient : J’ai eu un accident d’voiture y’a un mois.

House : Et moi j’ai gagné une compèt’ de natation au lycée. A vous.

Le patient : Y’a un moment que j’ai plus d’antidouleur et j’ai eu une fracture orbitale, ça met un temps fou à guérir et…

House : Torse-nu.

Le patient : Mon œil est plus haut.

House : Ce type de fracture me dit qu’vous vous êtes mangé le pare-brise et que votre thorax s’est mangé le volant. Les antidouleurs peuvent réduire la fréquence cardiaque alors à moins que vous vouliez que j’vous tue, torse-nu. J’aimerais vous ausculter le cœur.

Le patient enlève sa cravate et déboutonne sa chemise. House est de dos.

House : J’voudrais aussi voir le collier d’brûlures que vous avez sur les clavicules.

House se retourne.

Le patient : Comment vous l’savez ?

House : L’allergie à la codéine que vous avez signalée à l’infirmière. Ça revient à dire filez moi c’qu’il y’a de plus puissant, c’est très raccord avec votre costard de « J’ai connu des jours meilleurs dans la vie ». Les deux brûlures sur les doigts parce que vous avez piqué du nez une clope à la main alors pourquoi pas avec une clope au bec ? C’est pas ma faute si vos médecins sont des crétins.

Le patient reprend sa veste et va en direction de la sortie.

House : Attendez, attendez.

Le patient se stoppe.

House : En voilà des ecchymoses péri-ombilicales.

House regarde les ecchymoses que le patient a autour du nombril.

House : Finalement c’est pas impossible que vous l’ayez votre cam.

Changement de scène, toujours dans le passé

House est dans le bureau de l’équipe avec Adams, Park et Taub.

House : Un signe de Cullen. Mais à l’échographie on voit autant de sang que d’air. Alors, je sais c’que vous pensez. C’est une pancréatite hémorragique. Mais moi aussi je sais c’que j’pense. Ça n’expliquerait pas le pneumopéritoine.

Tout en parlant House distribue les dossiers à son équipe.

Adams : Vous avez pris un nouveau cas ?

Park : Vous avez fait l’écho vous-même ?

House : Bah j’ai vu que j’pouvais aider un homme en détresse et instinctivement j’ai… oh non, ça ça a dû être l’instinct de quelqu’un d’autre.

Taub : Wilson va mourir, votre contrôleur judiciaire va s’pointer d’une minute à l’autre je sais pas comment… comment vous pouvez être de si bonne humeur ?

House : Le cercle des poètes disparus ça vous dit rien ? Carpe Diem.

Adams : La présence d’air dans l’abdomen pourrait être liée à bla bla blaa bla…

Taub : Bla bla bla… Bla bla.

Park : Bla ! Bla bla.

Retour dans le présent

Kutner est toujours avec House. Kutner regarde House, interrogateur.

House : La médecine n’intéresse personne il a un ulcère perforé il suffit de faire une laparotomie pour localiser l’trou et réparer les dégâts.

Kutner : Vous avez pas répondu à la question d’l’équipe.

House : C’est très bizarre en effet d’habitude quand j’parle à mes employés j’prête serrement relié à un détecteur de mensonge.

Kutner : Au lieu d’passer cinq mois avec Wilson vous alliez direct en prison. C’était si épatant ?

House : C’est évident qu’j’avais un plan.

Kutner : C’est évident qu’c’est évident qu’vous aviez un plan mais la question intéressante c’est pourquoi vous avez rien dit à l’équipe ? J’crois qu’au fond d’vous vous saviez depuis le début que … Ce plan allait capoter.

Flashback

Foreman est dans son bureau et essaye de réparer une table bancale. House arrive.

House : Il faut que j’vous parle.

Foreman : J’suis occupé, appelez mon bureau.

House : Ah vous avez raison. C’est vrai qu’les tables bancales ne retrouvent pas leur stabilité toute seule.

House sort son téléphone portable et compose un numéro. Le téléphone du bureau de Foreman sonne. Foreman décroche.

House (au téléphone) : Il faut que j’vous parle.

Foreman raccroche et House également. Foreman se tourne vers House.

House : Merci d’me recevoir. Mon équipe a huit cas entre la vie et la mort et ils attendent que je donne mon accord ou pas.

Foreman (qui commence à partir de son bureau) : C’est différent de d’habitude ?

House (qui lui emboîte le pas) : Bah en l’occurrence oui. Vous allez dire à la commission des libérations que je dois prendre les huit. Que je suis le seul à pouvoir les sauver et que si j’m’absente les cinq prochains mois il y a huit personnes qui vont claquer.

Foreman : Vous m’demandez d’commettre un parjure ?

House : Oh tout d’suite ce petit regard noir ! Oh pardon. Surtout qu’il parait qu’y’a rien d’petit quand c’est noir. A part votre phallus c’est clair. (En marchant ils sont arrivés à l’ascenseur). Enfin vous croyez qu’j’ai défoncé c’plafond d’façon intentionnelle ? C’est une blague qui a mal tourné c’est tout. Prenez ma paie, attaquez-moi…

Foreman : Ils auraient pu alourdir votre peine de deux ans avec cet acte de vandalisme, c’est un miracle que la commission soit restée sur six mois.

House : De toute façon j’irais en prison. J’aurais pas l’choix. J’l’a paierais ma dette, mais je veux pas que Wilson aie à en pâtir. Allez, soyez un ami.

Foreman : D’accord. Mais vous prenez tous les cas qui se présentent. Sans faire d’exception.

House acquiesce, Foreman va dans l’ascenseur et House part de son côté. Le Kutner du présent est dans le décor du passé. Idem pour House.

Kutner : Soyez un ami ?

House : Combien j’ai de doigts derrière mon dos ?

House montre trois doigts derrière son dos.

House : Oui j’en ai trois et vous l’savez forcément puisque vous savez tout c’que j’sais. Tout c’que mon cerveau fracassé par la drogue a pu imprimer, y compris qu’en effet j’ai dit « Soyez un ami ».

Kutner : C’est pas que vous ayez dit ça le plus important, là encore c’est pourquoi ? En fait vous saviez que vous auriez besoin d’un ami. Dans l’fond vous saviez que même si ce plan s’présentait bien, il ne marcherait pas. Et là j’aimerais comprendre pourquoi vous restez assis par terre au lieu d’aller vers la sortie.

Retour au présent

House est toujours assis par terre et Kutner est agenouillé près de lui.

Kutner : J’crois qu’on a compris pourquoi j’suis là. Pourquoi c’est votre ami qui s’est suicidé que vous voyez.

Présent parallèle : Wilson

La scène se déroule au même moment mais dans le bureau de Wilson, avec un médecin inconnu.

Wilson : Il va vous appeler deux fois par jour et vous aurez sa femme deux fois par jour qui voudrait être sûre d’avoir compris c’que vous avez dit à son mari. Et elle n’aura pas compris puisqu’il n’avait pas compris.

Le médecin : Vous devriez peut être le confier à Connors.

Wilson ricane.

Foreman entre.

Foreman : Où est House ?

Wilson : Je n’sais pas et j’m’en fiche. Je travaille.

Foreman fait signe à Wilson. Celui-ci lève les yeux au ciel et se lève.

Wilson : Excusez-moi.

Il sort avec Foreman et referme la porte de son bureau.

Foreman : On a aucune nouvelle de lui, ça fait deux jours qu’il a disparu.

Wilson : A mon avis il est en bonne compagnie quelque part, la dernière fois qu’il est allé en prison il a explosé son compte.

Foreman : La dernière fois il savait qu’il vous retrouverait à sa sortie.

Wilson : Vous craignez quoi ? Un acte stupide ?

Foreman : Disons que stupide est l’option la moins inquiétante.

Retour dans le présent de House

House est toujours assis, Kutner debout à côté.

Kutner : Pourquoi vous voulez vous tuer ?

House : Bah j’en ai une de raison. J’peux même pas m’défoncer sans qu’un abruti surgisse pour m’dire que j’ai besoin d’un psy d’urgence. J’crois qu’le calcul est simple, y’a pas à s’arracher la tête. J’vais aller en prison, j’vais perdre mon job, mon meilleur ami… C’est pas suffisant ?

Kutner : C’est à ça qu’ça s’résume c’que vous êtes ? Un médecin et l’ami d’Wilson ?

House : Et j’suis aussi un formidable baryton. Foutez l’camp.

Kutner : Même avec votre inconscient vous êtes fuyant.

Kutner s’approche de House et s’assoit à côté de lui.

Kutner : La mort c’est pas intéressant. Vous, vous n’existez que pour c’qui est intéressant. Les énigmes, les idées, les analyses… La mort c’est tout sauf une énigme captivante. C’est le néant éternel. Mais vous n’trouvez plus d’intérêt à la vie.

Kutner disparait et Amber arrive à sa place.

Amber : Arrêtez d’faire l’idiot.

House : Euh, j’peux r’prendre Kutner à la place ?

Amber : Combien de temps j’dois supporter ces jérémiades ?

House : Comment ça s’passe en enfer ? C’est l’humidité l’problème majeur ?

Amber : Comment s’est déroulé le suivi médical de cet homme ?

House : Pourquoi ?

Amber : Justement. Pourquoi je fais, enfin, vous. Pourquoi vous faites une fixation sur ce cas ? Nous pensons évidemment qu’c’est à cause de ça qu’on reste assis dans un immeuble en flamme.

House : Il a fait un arrêt.

Flashback

On voit House qui entre dans la chambre du patient alors que Taub, Park et Adams tentent de le maintenir en vie.

Adams : Ça doit v’nir d’un caillot dans les poumons. Faut l’emmener au bloc.

Park : Pas l’temps ! La SAO2 est en chute il faut pratiquer l’embolectomie ici !

Adams : L’oxygénation va être encore plus dure avec un cathéter dans l’cœur. Il s’ra mort avant la fin d’l’intervention !

Pendant ce temps, House fouille dans les tiroirs de la chambre.

Taub : House on attend les ordres !

House prend une seringue, met un liquide dedans, écarte Adams et s’approche du patient.

Adams : Qu’est-ce que vous faites ?

House injecte le produit.

Adams : Qu’est-ce que vous lui avez donné ?

House : Cinq, quatre, trois, deux…

Le patient se réveille et pousse un cri. Il se débat pendant que Taub, Adams et Park essaient de le contrôler.

House : De l’analoxone. On aurait dû être un peu plus méfiants quand sa cousine blanche de la schnouf lui a rendu visite. L’héroïne a déclenché une détresse respiratoire, l’analoxone a fermé les récepteurs c’qui vous a mis en détresse.

Le patient : J’arrêterais jamais la drogue ! C’est la réalité qui est abjecte.

L’Amber du présent est dans le décor du passé. Idem pour House.

Amber (ricanant) : Non.

House : Vous croyez que j’mentirais ? A mon inconscient ?

Amber : Comme tout le monde et vous êtes comme tout le monde que ça vous plaise ou non.

House : C’est exactement c’qu’il a dit.

Amber : Pas à ce moment-là et pas comme ça. Ce gars est en crise sous l’effet d’analoxone il ne peut pas raisonner d’façon rationnelle mais vous l’présentez comme ça, pourquoi ?

House : C’est une version un peu condensée…

Amber : Le contexte est important. Mais vous n’parlez jamais à un patient pour des raisons extérieures au diagnostic. Et pourtant, avec celui-là…

Le House et l’Amber du présent regardent le House du passé, assis sur une chaise, s’adresser au patient, couché dans son lit.

House : Ça va mieux ?

Le patient : J’arrêterais jamais la drogue.

House : Vous étiez agent d’change, fils d’un agent d’change, marié, des enfants…

Le patient : Et j’étais malheureux.

House : Vous dîtes que vous étiez malheureux. Parce que vous avez besoin d’justifier le fait que vous ayez tout gâché.

Le patient : Sauf que j’ai pas tout gâché. Enfin, si, c’est vrai, mais j’suis plus malheureux. Plus maintenant. J’m’étais blessé en faisant du ski. Et un jour que les antidouleurs suffisaient vraiment plus, un ami m’a donné d’l’héroïne. A la seconde où c’est passé dans mes veines j’ai cru que… Dieu s’était emparé d’mon corps. C’était comme si la douleur, et le malheur disparaissaient de ma vie et de celle des autres aussi.

House : Mais c’est là qu’vous avez tout perdu.

Le patient : Tout c’que j’avais me suffisait pas. Parce que c’est la réalité qui est abjecte.

Retour dans le présent

House et Amber sont assis par terre.

Amber : Vous voulez dire quoi là ? Que c’est un modèle à suivre ?

House : Il est heureux.

Amber tapote le patient avec la canne de House.

Amber : Il est mort. Vous avez entendu c’que vous vouliez entendre, la question la plus intéressante, comme toujours, c’est pourquoi vous vouliez entendre ça ?

Flashback

House regarde une série B dans la chambre d’un comateux en respirant son oxygène. Foreman entre.

Foreman : Vous volez l’oxygène de cet homme.

House : Y’en a partout d’l’oxygène.

Foreman reprend le masque et le remet sur le patient.

Foreman : Vous avez refusé tous les cas et vous les avez refilé à d’autres médecins.

Foreman éteint la télé.

House : Ils étaient pas intéressants.

Foreman : C’était la condition pour retarder votre incarcération !

House : Bah vous trouverez autre chose pour convaincre la commission. J’sais pas, qu’j’ai pas mis les pieds dans l’bloc le jour où l’plafond s’est écroulé et qu’du coup j’suis pas la cause du problème.

Foreman : Vous m’avez piégé.

House : Pas vraiment. Au début vous étiez prêt à vous parjurer pour retarder mon incarcération. J’me demande si ça serait pas carrément mieux que vous vous parjuriez et qu’au final j’y aille carrément pas.

Foreman : Pourquoi vous faites ça ? Pourquoi vous prenez le risque de gâcher votre vie ?

House : Oh j’risque rien. J’vous connais. Vous êtes un gars honnête. Vous mentirez.

Foreman : Non.

Foreman quitte la chambre sous le regard de House, abasourdi.

Retour dans le présent

House, toujours assis, regarde le patient mort. Amber est à côté.

House : Il est heureux.

Amber : Il est mort.

Amber est debout.

Amber : Ça n’vous a pas inquiété.

House : Bien sûr que si. Mon plan tombait à l’eau.

Amber : Vous vous en fichiez de votre plan, échafauder un autre plan ne comptait pas d’avantage. Wilson ne comptait pas, la prison ne comptait pas… La seule chose qui comptait pour vous, la seule chose qui ai jamais compté, c’était l’énigme.

House : J’avais r’marqué un léger spasme au niveau d’l’éminence ténor.

Flashback

House touche la main du patient.

Voix du House présent : Qui signifiait…

House (passé) : Vous allez mourir.

Le patient : Parce que j’ai mon pouce qui gigote ?

House : Plus l’atrophie du muscle, plus ça me rappelle un speech au Yankee Stadium du joueur de baseball de plus heureux d’la Terre. Additionnez le tout et vous aurez une SLA.

Le patient : Une maladie de Lou Garigue ? On est muré dans son corps on n’peut plus bouger ni parler ? Et on attend… la mort ?

House : Si ça peut vous rassurer au stade où vous en êtes ça devrait pas traîner.

House qui était assis près du patient est tout à coup debout près de la porte.

House : Vous êtes asymétrique.

L’Amber du présent parle au House du passé.

Amber : Attendez, là vous êtes à côté d’la porte qu’est-ce qui s’est passé entre temps ?

House : Alléluia y’a eu un miracle sans précédent, j’ai marché pour venir ici.

Amber : Non. Vous avez escamoté un morceau d’la conversation.

House : Il a juré d’la jouer beaucoup moins perso le temps qu’il lui reste à vivre bla bla bla et au bout de deux bla ça m’a gonflé et j’suis allé vers la porte.

Amber : Nan, vous éludez House.

House : Vous sentez la fumée ?

Amber : Ok, j’ai compris.

Le House du passé reprend la scène du passé.

House : Vous êtes asymétrique. (Il s’approche du patient). Les veines du côté droit sont distendues.

Le patient : Qu’est-ce que ça veut dire ?

House : Et cette boule au niveau d’l’échancrure supra-scapulaire, y’a un truc là-dessous.

Le patient : Quoi ?

House va chercher la machine d’écho.

House : Oh j’suis pas assez bon médecin.

Il fait une écho au patient.

House : Bonne nouvelle. Votre cas est fascinant. La bonne nouvelle pour vous c’est qu’vous vivrez.

On voit l’opération du patient pendant qu’on entend la voix de House.

House : Vous avez inhalé une petite branche, sûrement à un moment de contentement absolu quand vous vous êtes écroulé sur un banc dans un parc. N’importe qui l’aurait recraché en toussant mais votre statut de junkie a neutralisé votre reflexe dussique.

Le patient (voix) : Et elle a poussé ?

House : Grâce aux engrais qu’vous avez pris et à votre système d’irrigation au goutte à goutte imbécile. Tout ça a déclenché une réaction auto-immune qui est, je n’résiste pas à l’envie d’le dire, la racine de tous vos maux.

Retour dans le présent

House est toujours et encore assis et il sourit. Amber est debout.

Amber : Vous souriez.

House : J’ai souri. Je n’souris plus. Parce qu’un moment amusant ne pèse rien quand on sait qu’un ami va mourir.

Amber : Bien sûr que si idiot. Et à sa mort vous allez pleurer un bon coup et retourner à ce qui vous tient à cœur.

House : Tous les patients qu’j’ai traités, seront tout aussi morts que Wilson dans 70 ans. Tout l’monde meurt, c’est absurde.

Amber (qui est à présent assise à côté de House) : Quand vous résolvez une énigme, la vie prend tout son sens et le monde a sa raison d’être. Et, vous en aurez toujours parce que y’aura toujours des gens malades. D’accord c’est vain et c’est absurde mais si ça vous est égal que des idiots vivent, j’comprends pas que vous n’passiez pas outre ce manque de profondeur. Si c’est ça qui vous rend heureux, pourquoi vous auriez besoin d’plus ? Rentrez chez vous.

House se lève, prend sa canne et sort de la pièce. Il arrive dans une autre pièce où les flammes lèchent les murs. Il pousse la porte de la cage d’escalier mais celle-ci est complètement enflammée. Il la referme.

Présent parallèle : Wilson

Wilson et Foreman sont en train de fouiller chez House, à la recherche d’indices sur sa disparition. Wilson a de la nourriture chinoise à la main.

Wilson : Foreman. (Foreman arrive). House ne laisserait pas traîner de la nourriture plusieurs jours.

Foreman : Ses valises sont dans son placard.

Wilson pose la nourriture et se met les mains dans les poches.

Wilson : Si on avait géré les choses autrement…

Foreman : On a fait c’qu’il fallait.

Le téléphone portable de House se met à sonner dans sa maison. Foreman et Wilson vont voir. Foreman décroche.

Foreman : Allô ? J’transmettrais à son comptable. (Il raccroche). Il a posé un lapin à une call-girl avant-hier.

Wilson ouvre le téléphone de House.

Wilson : L’historique des appels. La call-girl… moi. J’ai pas pris l’appel. Le restaurant chinois…

Foreman : Attendez une seconde, c’est qui ça ? Il a appelé quatre fois.

Wilson : Je sais pas.

Retour dans le présent de House

House regarde Amber, puis tente d’avancer sur le plancher grinçant. Une planche craque. House se stoppe net. Il tâte le terrain et avance plus doucement. Tout à coup, le plancher craque totalement et House se retrouve avec les pieds dans le vide, se raccrochant avec ses mains. Il tombe ensuite totalement, se faisant très mal à la jambe, dans la pièce du dessous, enflammée. Il regarde autour de lui. Les flammes lèchent le plafond.

Présent parallèle : bureau du Dr Nolan

Le docteur Nolan reçoit une thérapie de groupe et il est en train de les écouter.

L’un des patients : C’est une catastrophe. Vous imaginez le casse-tête que c’est d’organiser un rendez-vous avec un type du câble vu mes horaires de boulot ?

Le docteur Nolan allait ouvrir la bouche mais Foreman et Wilson font irruption en plein milieu de la séance.

Foreman : House a disparu depuis deux jours. On sait qu’il vous a parlé.

Wilson : Tout c’que vous pouvez nous dire sur son état mental, sur… là où il allait, n’importe quelle info…

Dr Nolan : Constituerait une rupture de confidentialité et une violation d’la loi.

Foreman : Pas si il représente un danger pour lui-même ou quelqu’un d’autre.

Le même patient : Ce sera décompté de nos cinquante minutes ?

Foreman : C’est votre groupe de psychorigides ?

Dr Nolan : Excusez-moi.

Il se lève. Foreman et Wilson sortent de la pièce et Nolan les suit. Il ferme la porte derrière lui.

Dr Nolan : Pourquoi serait-il un danger pour lui-même ?

Foreman : Il n’est pas rentré chez lui mais il n’a rien emporté, même pas son téléphone.

Wilson : Vous ne réagissez pas c’qui m’fait dire qu’il n’a pas fait allusion au suicide mais vous êtes sorti pour nous parler. Il a dû dire quelque chose qui vous inquiète.

Dr Nolan : Il y a d’autres façons de partir pour oublier.

Wilson : La vicodin ?

Foreman : Il a toujours d’la vicodin, il n’a aucune raison d’appeler un psy… Son dernier patient était héroïnoman.

Les trois se regardent.

Dr Nolan : Donc notre échange s’arrête là.

Le docteur Nolan retourne dans son bureau.

Wilson : L’adresse de c’type doit être dans l’dossier.

Retour au présent de House

House n’a pas bougé. Il est allongé au milieu des flammes. Amber a disparu. Stacy apparaît à la place.

Stacy : Et Dieu ? (House relève la tête). Tu allais partir et tu t’es arrêté. Pourquoi ?

On voit Stacy, assise sur une chaise.

House : Ta théorie c’est que j’pars pas parce que j’crois en Dieu ? Il m’rappelle au bercail tu penses ?

Stacy : Le sol qui s’est effondré c’était peut-être un signe. Peut-être que l’univers te déteste. Ou autre chose. Tu n’es vraiment pas croyant ? Même au fin fond d’un tout p’tit recoin de la zone la plus enfouie, la plus sombre de ton esprit ?

House : Non. Sauf qu’y’a le fin fond d’un tout p’tit recoin de je ne sais quelle zone obscure qui est là et qui me…

Stacy : Ça suffit. Tu es dans un immeuble en feu, face à une mort qui est imminente ça suffit !

House : Le pari d’Pascal est un peu facile.

Stacy : C’est de dire que c’est facile qui est un peu facile. Pourquoi ça serait mal ? Ne cherche pas à être logique à tout prix. Tu dois forcément pouvoir te raccrocher à quelque chose.

House : On peut pas s’raccrocher à une chose à laquelle on croit pas.

Stacy : Mais tu mettras un terme à ta vie pour une chose à laquelle tu n’crois pas ? Et l’amour ? J’ai vécu longtemps avec toi, je sais bien qu’tu crois en l’amour.

Flashback

House est à la cafétéria avec Wilson.

House : Foreman a pas voulu m’aider. Autrement dit j’ai besoin d’toi, pour porter l’chapeau.

Wilson : Tu t’rappelles que j’vais mourir ? Hein ?

House : Bah c’est bien pour ça qu’t’iras pas en prison. Avec ton teint frais et ton cancer qui t’ronge, c’est difficile d’avoir les deux mais tu t’en sors bien.

Wilson : Y’a des empreintes sur ces tickets de hockey.

House : J’ai jamais dit qu’c’était moi qui les avais jeté. Mes empreintes sont légitimes si j’t’ai offert ces places de hockey pour t’encourager à rester en vie.

Wilson : Et ça m’a tellement énervé que tu respectes pas mon souhait de vouloir en finir que j’ai balancé des milliers de dollars de tickets dans les toilettes ?

House : Tout c’que j’te demande c’est de créer un doute raisonnable.

Wilson : Super ! Et si y’a même plus de doute et qu’on veut me mettre en prison ou… que j’passe mes derniers mois de procès en procès.

House : C’est un risque que tu vas accepter de prendre.

Wilson : J’ai une certaine réputation. Je dois penser à c’qui restera…

House : Wilson ! Je veux pas rater ce temps avec toi.

Wilson réfléchit pendant un moment.

Wilson : D’accord.

House : Merci. Je savais que j’pouvais compter sur toi.

House se lève, prend des frites de l’assiette de Wilson et commence à partir. Wilson secoue la tête et le stoppe.

Wilson : Attends, attends !

House : Tu veux que j’te rende tes frites ?

Wilson : Je n’porterais pas l’chapeau.

House revient vers lui.

House : Tu peux pas m’faire ça ? On a pas d’autres solutions.

Wilson : Et bah pour cause ! T’as pas hésité à griller la confiance que t’accordait Foreman, parce que tu savais très bien que moi j’te repêcherais. Même quand tu sais que j’vais mourir, tu t’dis ‘’C’est bon il s’ra là pour me repêcher’’.

House : Bah vu qu’t’es là et qu’tu m’repêches, mon hypothèse était pas si foireuse.

House repart vers la sortie. Wilson se lève précipitamment et lui barre le passage.

Wilson : Hé ! Dans peu de temps je s’rais plus là. Si j’fais ça j’te montre une fois d’plus que tes plans malhonnêtes sont toujours récompensés. Il s’rait temps qu’tu apprennes…

House : A m’débrouiller sans toi ?! Si c’est ça la leçon, c’est bon j’vais en avoir l’occasion très bientôt.

Wilson : Tu essayeras de trouver quelqu’un d’autre et ça marchera pas. Et ça serait dommage que ça marche !

House : C’est quoi l’message que tu veux m’faire passer ? C’est que j’vais m’retrouver seul ?

Wilson : Il n’y a qu’une personne sur qui tu puisses compter.

House : J’pensais qu’y’en avait deux.

Wilson : J’suis obligé d’faire ça. Pour toi.

Wilson part. House reste dubitatif.

Retour dans le présent

House est toujours à moitié allongé tandis que Stacy est assise sur une chaise.

Stacy : Wilson a raison. Il a toujours raison. Et il est le bon côté de ta personnalité.

House : Ah j’comprends pourquoi j’suis toujours moche sur les photos.

Stacy : Et comme il a toujours joué ce rôle, tu n’as jamais eu à développer de conscience.

House : Les gens n’changent pas. La conscience n’est pas un truc qui éclos spontanément.

Stacy : Tu te trompes Greg. Et c’est pour ça, que tu as tout à gagner sans lui. Tu es allé chercher en lui ce que tu dois essayer de trouver en toi. (Elle se lève et tend la main à House). Et que tu vas trouver.

House prend la main de Stacy et se relève. Le décor change, ils sont dans une maison, inventée par le subconscient de House. Stacy tient un bébé à la main.

Stacy : Prends ton enfant.

Elle tend l’enfant à House, qui le prend. Il le regarde, ému.

House : Ça c’est une raison de mourir. C’est c’que ma vie aurait pu être et n’sera jamais.

Stacy : Si tu dis que c’est c’qu’elle aurait pu être, c’est que tu peux la vivre maintenant.

House : Tu es mariée. Cuddy est partie.

Stacy : Il y en a d’autres qui sauront t’aimer, il n’y a pas que nous deux.

House et Stacy regardent le canapé. On y voit House le bras autour des épaules de Domenica. Il l’embrasse.

House : Pourquoi ça serait si facile ?

On voit House entouré de call-girls.

House : Ce sont des clichés. Ridicules fantasmes.

Stacy : Greg, arrête.

House (qui se recouche par terre) : Que tout mon corps rejette au plus profond d’ma chair.

Stacy : Debout, lève-toi. Il n’est pas question que tu meurs ici !

House est de nouveau dans l’immeuble en flamme, allongé. Stacy a disparu. Cameron apparaît.

House : C’est ça l’enfer ? Une cohorte de gens qui défilent pour me convaincre de vivre ?

Cameron s’assoit près de lui.

Cameron : Qui vous dit qu’j’veux vous convaincre de vivre ?

House est à présent assis, face à face avec Cameron.

House : J’m’attendais pas à tant de haine de votre part.

Cameron : Je n’vous hais pas. Je vous aime.

House : Et pour vous je mérite la mort ?

Cameron : Mais pas comme un châtiment. Ce serait… une récompense. Je crois… que vous avez suffisamment souffert. Vous avez assez donné d’ce côté-là. J’crois même que… vous avez le droit de… dire stop.

House : Comme Wilson.

Cameron : Comme Wilson. Vous l’comprenez quand il choisit d’arrêter la souffrance pour ne plus la subir. Pourquoi ne pas vous faire ce cadeau ?

Présent Parallèle : Wilson

Wilson sort d’une voiture en compagnie de Foreman. Il regarde autour de lui.

Foreman : Ce serait l’adresse du patient ça ?

Wilson : Tout l’monde ment. (Les deux restent statiques, regardant un peu autour). Vous sentez la fumée ?

Wilson et Foreman s’avancent rapidement puis se mettent à courir. Ils voient alors l’immeuble en feu. On entend des bruits de sirènes de pompier. Wilson et Foreman courent en direction de l’immeuble.

Retour au présent de House

House et Cameron sont allongés sur le côté, face à face.

Cameron : Laissez-vous aller. Comme si vous dormiez.

House : Je sais qu’j’aurais pu éviter ça.

Cameron : Comme souvent et à chaque fois qu’vous avez tout gâché.

House : Nan mais là c’était différent.

Cameron : C’est toujours différent. Mais les raisons n’changent pas. Vous êtes arrogant, autodestructeur, vous n’pensez qu’à vous…

House : Pendant c’moment avec le patient, dans c’morceau d’conversation qu’j’ai passé sous silence, j’lui ai dit qu’il allait mourir.

Flashback

House est assis à côté du patient dans sa chambre d’hôpital.

House : Si ça peut vous rassurer à ce stade ça devrait pas traîner.

Grand blanc.

Le patient : Laissez-moi m’accuser. Prendre votre faute à mon compte.

House : Vous… vous n’me devez rien.

Le patient : Vous avez tenté d’me sauver.

House : J’ai échoué, les intentions ça compte pas, y’a qu’les actions.

Le patient : Une tentative est une action. Pourquoi vous refusez House ? Vous falsifiez mon dossier en disant qu’j’suis entré à l’hôpital quelques jours plus tôt, j’dirais aux flics que vous avez imbuvable et qu’j’ai jeté votre paquet d’tickets dans les toilettes.

House : Bah… Merci. (House se lève et se dirige vers la sortie). C’est parce que vous allez mourir que vous faites ça ?

Le patient : Je l’fais parce que j’ai plus rien à perdre surtout.

House : Quand vous étiez bien portant vous n’vous souciez d’personne et vous êtes prêt à aider un inconnu à l’approche de la grande faucheuse ? Donc vous êtes bien plus généreux mourant que quand vous étiez valide. Et le monde entier gagne en humanité parce que j’vous ai pas sauvé. Du coup j’me demande, pourquoi j’m’apprête à vous dire que vous êtes asymétrique.

La Cameron du présent est dans le passé de House et s’adresse à lui directement.

Cameron : Qu’est-ce que vous voulez dire ? Que vous vous intéressez plus à cet homme qu’à vous-même ? Vous vous êtes toujours plus intéressé à l’énigme qu’à vous-même.

House : J’aurais pu garder ça pour moi et ça serait resté une énigme. Mais j’ai ouvert la bouche parce que j’ai vu autre chose.

Cameron : Ça n’change rien vous ne vous disputeriez pas avec moi alors que les flammes vous lèchent les pieds. Vous avez peur de prendre la décision vous-même alors vous continuez notre discussion jusqu’à ce que le sort décide à votre place ! Vous vous dérobez lâchement ! Et le plus grave, c’est qu’vous êtes si lâche que vous refusez d’admettre que vous vous dérobez lâchement.

Retour au présent

House est allongé par terre, les flammes l’entourent. Cameron est en face de lui.

House : Vous avez raison. Mais j’peux changer.

Il se relève. Il est seul au milieu des flammes. Il avance vers la sortie.

Présent parallèle : Wilson et Foreman

Wilson et Foreman sont en train de courir vers l’immeuble en feu, les sirènes de pompiers retentissantes derrière. Ils s’arrêtent et voient la silhouette de House qui s’avance vers la porte de sortie. Wilson et House s’échangent un regard. Une poutre en feu s’écroule sur House. Wilson se met à courir vers l’immeuble mais Foreman le retient. Les fenêtres explosent devant eux. Wilson et Foreman se baissent pour se protéger. Puis, Wilson se relève et regarde en direction de l’immeuble.

Avancée dans le temps

L’immeuble a été éteint. Des camions de pompiers sont devant et des pompiers font des va-et-vient. Taub, Adams et Park ont rejoint Wilson et Foreman.

Adams : Il a très bien pu s’en sortir.

Park : On retrouve parfois des survivants. Même après des catastrophes aussi terribles.

Taub : J’crois qu’ils sortent un corps.

Wilson est assis par terre, une couverture sur le dos et un gobelet de café à la main. On voit les pompiers qui évacuent un corps sur une civière. Les pompiers parlent entre eux et mettent les corps morts dans un camion. Wilson, Taub, Adams, Foreman et Park observent la scène.

Avancée dans le temps

Wilson est à la morgue. Il patiente dans un couloir attendant les résultats que Foreman va lui apporter. Foreman sort d’une pièce et vient devant lui.

Foreman : Le légiste confirme que c’est lui.

Foreman baisse la tête et s’adosse au mur tandis que Wilson ne dit pas un mot.

Avancé dans le temps

Enterrement de House. Un vase contenant ses cendres est posé. Wilson est au bord des larmes. Tous les proches de House vont parler tour à tour.

Park : House m’a embauché alors que personne ne voulait d’moi.

Adams : Il m’a viré. Grâce à lui j’dirais que j’ai eu le cran d’me faire virer.

Masters : Il m’a donné la force de partir.

La mère de House : Gregory était… il était un bon fils.

On voit le visage attristé de tous ceux qui sont présent.

Stacy : C’était… un compagnon difficile. Mais… je n’ai jamais cessé d’l’aimer.

Domenika : Il a été mon mari pour de vrai. J’ai pas pu m’empêcher de l’aimer.

Foreman : Il a été mon patron, il a été mon employé. Et dans les deux cas… il m’a beaucoup appris.

Taub : Il m’a aidé à être un meilleur père. Même si c’n’était pas forcément intentionnel.

Numéro 13 : Il avait accepté d’me tuer. J’lui en serais toujours reconnaissante.

Chase : Il était pas toujours facile à gérer…

Cameron : … Mais au fond… Il savait comment aimer.

Wilson : C’était mon ami. C’qu’il ne faut pas perdre de vue c’est… C’qu’il faut se rappeler et ne jamais oublier c’est que Gregory House a sauvé des vies. C’était un guérisseur. Et au bout du compte… House était un connard. Il se moquait de tout le monde : des patients, de ses collègues, de ses amis, de tous ceux qui ont partagé sa vie, de ceux qui n’partageaient pas sa vision délirante de l’intégrité, il prétendait être dans une quête héroïque de la vérité mais la vérité , c’est que c’était un petit con aigri qui prenait plaisir à rendre les autres malheureux et il le prouve encore en mourant comme un égoïste, assommé par la drogue sans penser un instant à son entourage ! (L’audience s’échange des regards gênés). Il a trahi absolument tous ceux qu’il aimait. (On entend un téléphone qui sonne). Téléphone. Quand j’pense aux millions d’fois où il a eu besoin d’moi et là où pour une fois j’aurais … Mmh. (Le téléphone continue de sonner). Oh s’il vous plait ce sont des obsèques ! Je sais pas répondez. (Le téléphone sonne plus fort, du côté de Wilson. Wilson le sort de sa poche). Ah… j’suis d’autant plus gêné. J’étais persuadé d’l’avoir éteint. Mmh… Et c’est même pas l’mien.

Wilson ouvre le téléphone et un message s’affiche : SHUT UP YOU IDIOT. Il marque un temps d’arrêt. La scène passe dehors, on voit Wilson qui est en voiture, s’arrête et sort. Il regarde autour de lui puis s’arrête, surpris. On voit House assis sur des marches d’escaliers. Wilson s’approche.

House : Salut.

Wilson : Qu’est-ce que…

House : J’suis sorti par derrière.

Wilson : Et le cadavre ?

House : J’ai… changé les dossiers dentaires.

Blanc.

Wilson : C’est toute ta vie que tu sacrifies. Y’a aucune marche arrière possible. Tu iras en prison pendant des années. Tu pourras plus jamais exercer la médecine.

House : J’suis mort Wilson. Tu les vois comment tes cinq derniers mois ?

House sourit et Wilson se met à rire.

Avancement dans le temps

On voit Chase, Park et Adams dans les locaux où ils exerçaient avec House. Adams et Park sortent et Chase se rend dans le bureau qui appartenait à House. Il attrape la balle rouge et grise avec laquelle jouait House. On voit sur la porte l’inscription « Robert Chase MD. Department of diagnostic medicine. » On voit ensuite Taub avec ses deux filles, son ex-femme et Ruby qui sont au restaurant. Puis, on voit Cameron aux urgences. Elle ouvre son ordinateur et tombe sur une photo d’elle en compagnie de Foreman, Chase et House. Elle sourit avant de se diriger vers son compagnon et son enfant qu’elle prend dans ses bras. Enfin, Foreman est dans son bureau, en train de lire un dossier. Il le pose sur la petite table bancale à côté de lui. Il regarde en dessous pour voir ce qui la calle et trouve la carte de médecine de Gregory House. Il se met à sourire.

Retour à House et Wilson

Gros plan sur House. Il retourne à sa moto, juste à côté de Wilson, lui-même sur une autre moto. Ils sont tous les deux mal rasés, avec un blouson en cuir.

Wilson : Quand le cancer commencera à s’emballer…

House : Le cancer c’est chiant.

Il enfile son casque de moto. Wilson met des lunettes de soleil avant de faire de même. Puis ils démarrent et on les voit disparaitre dans la campagne.

Finale.

 

House:  Hey.

Kutner: Don't bother. He's dead.

House: You're dead too.

Kutner: [gesturing with his chin] The fire isn't.

[House looks past the dead guy. There’s a rosy glow showing through the wide cracks between the floorboards. House looks back at Kutner.]

OPENING CREDITS 

Cut to a long shot of the room. It looks like a deserted factory. Kutner stands in the middle, facing House who is propped up on a central wall, across from the windows.

Kutner: You might want to get up and start heading for the exit signs.

House: For all I know, I already am up. More interesting question is why would I hallucinate an ex-employee who I last saw with a self-inflicted gunshot wound, as opposed to someone more… busty? [Kutner takes his gum out of his mouth and looks around.] Care to explain why you're here?

Kutner: The dead guy. Who is he? How'd you meet him?

[Cut to the clinic. House is wearing a blue button-down shirt and a jacket over the black T-shirt he had on in the building. The dead guy, Oliver, is House’s patient. He has a nasty bruise on his left cheekbone.]

Oliver: I was in a car accident last month.

House: I won a swimming trophy in high school. Your turn.

Oliver: I-I ran out of pain medication. I got an orbital fracture. It's just taking ages to heal.

House: Take off your shirt. [puts down the patient file]

Oliver: My eye's up here. [points]

House: Orbital fracture means your face went into the windshield, which means your chest went into the steering wheel. Painkillers can suppress heart rate, so unless you want me to kill you, take off your shirt, let me do a heart exam.

[As Oliver removes his tie and unbuttons his shirt, House gets up and faces the wall. Without turning around, he continues:]

House: I also wanted to see the ring of burns around your collarbone.

[He turns back. Oliver has several circular burns right where House said they would be.]

Oliver: How'd you know?

House: The codeine allergy you told the nurse about. That's shorthand for "give me the strong stuff," which matches your seen-better-days-because-my-life-fell-apart suit. The two old burns on your fingers mean you tend to nod off with a cigarette in your hand. No reason you shouldn't do that with one in your mouth. May all your doctors be stupid. [Annoyed, Oliver grabs his jacket and tie, preparing to leave.] Hold on a second. That bruising around your belly button. [He examines the streaky, purple bruise extending for several inches in each direction.] Well, you might get some fun drugs out of this after all.

[Cut to Diagnostics. House distributes patient files to the team.]

House: Cullen's sign. But the ultrasound showed air as well as blood. Now, I know what you're thinking. Hemorrhagic pancreatitis. But I also know what I'm thinking. Doesn't explain the pneuomoperitoneum.

Adams: You took a new case?

Park: You ran tests yourself?

House: I saw the chance to help someone in need, and I instinctively — Oh, no, wait, that was someone else's instinct.

Taub: Wilson is dying. Your parole officer is probably on his way here right now. How are you possibly in a good mood?

House: Did you never see Dead Poets Society? Carpe diem.

Adams: Air in his abdomen could mean blah, blah, blah. Blah?

Taub: But blah, blah, blah, blah, blah.

Park: Blah. Blah, blah.

[Cut back to the burning building. Kutner shrugs at House who explains leaving out the details in his narrative.]

House: Nobody cares about the medicine. It was a perforated ulcer. Laparotomy to find the hole in his tummy and close it up.

Kutner: You didn't answer the team's question.

House: Which is weird, because normally, when I talk to my own employees, I'm under oath and hooked up to a lie detector.

Kutner: You were looking at six months of prison instead of five months of Wilson. Why happy?

House: Obviously I had a plan.

Kutner: Obviously, obviously you had a plan. The more interesting question is why you didn't tell the team. I think it's because part of you knew from the start that the plan wouldn't work.

[Cut to Foreman’s office. Foreman is kneeling, putting paper under the leg on an end table. He pulls it out and folds it in half before trying again.]

House: I need a meeting.

Foreman: I'm busy. Call my office.

House: [reaching into his pocket] Yes… because wobbly tables don't just unwobble themselves.

[Foreman’s phone rings. He picks up the receiver but doesn’t bother to put it to his ear. House speaks into his cell phone.]

House: I need a meeting. [Foreman hangs up. House puts his cell phone back in his pocket.] Thanks for fitting me in. My team has eight urgent, life-or-death cases that they've been waiting for me to accept or reject.

Foreman: When is that not true?

[Foreman walks out. House follows him through the clinic and the lobby to the elevator.]

House: Well, right now, for one. But tell my parole board that I'm taking all eight… that no one else can crack them; that you need me here for the next five months or eight people will die.

Foreman: You're asking me to perjure myself.

House: It's a tiny, white lie. No offense. Especially since, from what I hear, nothing black is tiny. Except your penis, I guess. [Foreman pushes for the elevator] You really think I wanted to cave in that ceiling? It was a prank that went wrong. Dock my pay, sue me—

Foreman: Felony vandalism should have added another year or two to your sentence. It's a miracle the parole board agreed to six months.

House: [serious] I will go to jail, eventually. I will pay the price. I just rather that Wilson didn't. Come on, be a friend.

Foreman: [thinks, then sighs] Okay. But whatever cases you have, you have to take them all.

[House nods as Foreman gets on the elevator. He turns and Kutner is standing in front of the reception desk.]

Kutner: "Be a friend"?

House: How many fingers am I holding up? [He puts his hand behind his back.] Of course you know it's three, because you know everything I know. Everything my smack-addled brain can remember, including that I actually said, "be a friend."

Kutner: My point wasn't that you said it. My point was, once again, why? I think it's because part of you knew you were gonna need a friend. Part of you knew the plan, even when it was working, wouldn't work. And right now, I'm curious about why you're sitting on the ground instead of heading for the door.

[Cut to the present in the burning building. House hasn’t moved.]

Kutner: Guess we’ve figured out why you're seeing me; your suicidal friend.
**

[Cut to Wilson’s office. He is briefing Dr. Frankel on a patient.]

Wilson: He'll call you twice a day. Then his wife will call you twice a day to make sure she understands what he told her you told him, which she won't because he didn't.

Frankel: Maybe you want to give this one to Connors.

[Wilson laughs. The door opens and Foreman, who didn’t bother to knock, enters.]

Foreman: Where's House?

Wilson: Don't know, don't care. Working. [Foreman doesn’t budge. Wilson rolls his eyes and turns to Frankel.] Excuse me.

[He joins Foreman in the hall.]

Foreman: No one has seen or heard from him since two nights ago.

Wilson: I'm sure he's enjoying himself. Last time he went to prison, he maxed out his credit cards.

Foreman: Last time he went to prison, he thought he had you waiting for him.

Wilson: You think he could've done something stupid?

Foreman: I think stupid is our best-case scenario.

[Cut to the building.]

Kutner: Why do you want to kill yourself?

House: Well, here's a reason. I can't even get stoned without some annoying jerk deciding I need to be deeply analyzed. Isn't this just an incredibly simple calculation? I'm going to jail, losing my job, losing my best friend. Do I need more?

Kutner: You think that's the sum total of who you are? A doctor? A friend to Wilson?

House: I'm also a tremendous baritone. Now go away.

Kutner: Even with your subconscious, you're evasive. [He sits next to House who refuses to look at him.] Death's not interesting. You exist for what's interesting. Puzzles, ideas, analysis. Death is the opposite of a cool puzzle. It's eternal nothingness. But you don't find life interesting anymore.

Amber: Stop being an idiot.

[Amber is standing in front of House, several feet away.]

House: Can I have Kutner back, please?

Amber: How much pathetic wallowing do I have to sit through?

House: How are things in hell? Is the humidity the big issue?

Amber: What happened next with the guy's medical case?

House: Why?

Amber: Exactly. Why am I, meaning you, still obsessing about this case? Obviously we think it's relevant to why we're still sitting on the floor of a burning building.

House: There was a code.

[Cut to the hospital. House slides the door to Oliver’s room open. The alarms on his monitors are beeping. Park, Adams and Taub are all treating him.]

Adams: Gotta be a clot in his lungs. We need to get him to an O.R.

Park: No time. His O-2 stats are falling. We have to suck it out here. Bedside embolectomy.

Adams: Float a catheter through his heart and his oxygenation will get even worse. He'll die before we can finish the procedure.

[House looks though a cart in the room.]

Taub: House, we need a call here.

[House fills a syringe that was in the unlocked cart with a drug that was there as well. He pushes it into Oliver’s IV.]

Adams: What are you doing? What did you give him?

House: Five… four… three… two…

Oliver: [his eyes pop open and he flails at the doctors] Ahhh! Arg!! Ahhh!

House: Naloxone. We should've got suspicious when his visiting cousin signed in as "Mr. Tar H. Horse." Heroin caused the respiratory distress. The naloxone turned off the receptors, caused your distress.

Oliver: [shouting] I'm not gonna stop doing drugs! It's reality that sucks!

[Amber laughs. She’s in Oliver’s room with House. The rest of the team has disappeared and Oliver is asleep.]

House: You're saying I'm lying… to my subconscious?

Amber: People do it all the time. And like it or not, you are a person.

House: He said every one of those things.

Amber: But not then and not like that. This guy was going nuts from the naloxone. He couldn't be rational if you wanted him to be, which you did. Why?

House: I compressed the story a little—

Amber: Context matters. You never talk to patients for non-diagnostic reasons, but this guy…

[House is in a chair next to Oliver’s bed. Oliver wakes up and looks at him.]

House: Feeling better?

Oliver: I'm not gonna stop doing drugs.

House: You were a stockbroker. Son of a stockbroker. Married, children.

Oliver: I was miserable.

House: Well, you say you were miserable because you need to rationalize screwing it up.

Oliver: Except I didn't. I mean, I-I did. But I'm not miserable. Not anymore. [House, fascinated, studies Oliver’s faces as he talks.] I had a ski injury and painkillers weren't enough, and a friend of mine gave me some heroin. The second it entered my veins, it was like… God had taken over my body. It was like there was no more pain or unhappiness in my life or anybody else's.

House: But then you lost everything.

Oliver: Everything wasn't enough. Because it's reality that sucks.

[Cut to the building. Amber is sitting on the floor, using Oliver’s legs as a footrest. She has House’s cane.]

Amber: Are you arguing that he's a good role model?

House: He's happy.

Amber: He's dead. You heard what you wanted to hear. The more interesting question — always — is why you wanted to hear it.

[Cut to Oliver’s room. Oliver is asleep. House is using the oxygen mask. Foreman enters.]

Foreman: You're stealing this guy's oxygen?

House: There's oxygen everywhere.

[Foreman takes the oxygen mask and puts it on Oliver’s face.]

Foreman: You passed on all your cases, reassigned them to other doctors.

House: They weren't interesting.

Foreman: They were my reason for getting your sentence delayed!

House: Yeah, well, I guess you'll have to tell the parole board something else. Maybe that I was in the O.R. the entire day the ceiling collapsed, so I couldn't have caused the plumbing problem.

Foreman: You set me up.

House: Not really. You were going to basically perjure yourself so that I could delay jail time. Doesn't it make more sense to actually perjure yourself so that I can actually avoid jail time?

Foreman: Why are you doing this? Why are you risking destroying yourself?

House: There's no risk. I know you. You'll do the honest thing. You'll lie.

[There is a long pause while Foreman looks at House.]

Foreman: No.

[House stares at him, dumbfounded, as he leaves the room.]

[Cut to the building. House looks at Oliver.]

House: He's happy.

Amber: He's dead.

**

Amber: You weren't worried.

House: Of course I was worried. My plan fell through.

Amber: The plan didn't matter. Your plan to replace that plan didn't matter. Wilson didn't matter. Jail didn't matter. The only thing that mattered, the only thing that ever mattered, was the puzzle.

[Cut to Oliver’s room. House sits next to Oliver’s bed. He checks out Oliver’s left hand.]

House: I noticed a slight twitch in his thenar eminence, which meant… [to Oliver] You're dying.

Oliver: Because my thumb's a little shaky?

House: Plus the thinning in the muscle, plus that speech you gave at Yankee Stadium saying you were the luckiest man on the face of the earth. Add them up, it means ALS.

Oliver: Lou Gehrig's disease? You're trapped in your body; you can't move or speak while you just die?

House: If it makes you feel any better, at this rate, it'll be fast. [As Oliver drops his head onto his pillow, House, standing on the right side of the bed, continues to observe him.] You're not symmetrical.

Amber: Wait. Now you're standing at the door. What happened in the meantime?

House: And lo, there was a miraculous wonder — I walked across the room.

Amber: No, you just skipped over a chunk of conversation.

House: He swore that he would live a better and more selfless life in his remaining time, blah, blah, blah. After two blahs, I'd heard enough. I moved to the door.

Amber: No, you're avoiding it.

House: Do you smell smoke?

Amber: [accepting his reason for editing his report] Fair enough.

House: [to Oliver] You're not symmetrical. The veins on your right side are distended.

Oliver: What does that mean?

House: [examining Oliver’s neck] There's a bulge in your superclavicular notch. There's something in there.

Oliver: What?

House: Well, I'm not that good a doctor. [pulls over an ultrasound machine and checks Oliver’s neck] Good news: your case is fascinating. And good news for you: you're gonna live.

House: [voice over] You've inhaled a small branch, probably while you were realizing that it's all worth it, while you were passed out on a park bench. Anyone else would have coughed it up, but 'cause you're a junkie, your cough reflex is suppressed.

Oliver: [voice over] And it grew?

House: [voice over] Not unless you also inhaled a chunk of the sun and a drip-irrigation system, you idiot. It set off an auto-immune reaction, which — I can't help saying this — was the root of all your problems. [Taub holds up a small piece of a fir branch, including the needles.]

[Cut to the building]

Amber: You're smiling.

House: I was, and now I'm not. Because a moment's fun a few days ago does not trump a friend dying.

Amber: [staring down at him] Yeah, it does, you idiot. 'Cause after he's dead, you cry for a while, and then you go back to doing what you love.

House: Every patient that I've had, 70 years from now, they'll all be as dead as Wilson. Everybody dies. It's meaningless.

Amber: [sitting next to him] When you solve a puzzle, the world makes sense, and everything feels right. And you'll always have another one, because people always get sick. It's shallow and it's insignificant, but if you don't give a damn if idiots live, why would you possibly give a damn about shallowness? It makes you happy. And why would you need more than that? Go home.

[House gets up and takes his cane. He is limping heavily. The door to the stairs is on the far side of the room. He opens it. The fire is enormous, with flames as tall as he is. He slams the door shut and looks at Amber. Some of the wooden floorboards behind her are on fire.]

[Cut to House’s apartment. Wilson is near the piano, holding a Chinese food takeout carton. There are more cartons on the table in front of him.]

Wilson: Foreman! [Foreman enters from the hallway.] House would never leave food out here rotting for days.

Foreman: His suitcases are in his closet.

Wilson: If we had handled this differently—

Foreman: We did the right thing. [A phone rings. They go into the kitchen. House’s cell phone is on the counter. Foreman answers it.] Hello? I'll let his accountant know. [hangs up] House no-showed on a hooker two nights ago.

Wilson: [grabs the phone] Outgoing calls. Hooker… me, I didn't pick up. Chinese place…

Foreman: Wait, wait, wait. Who's that? He called four times.

Wilson: I don't know.

[Cut to the building. The floor space is L-shaped. House turns down the leg away from where Oliver’s body is. He walks around but stops short as the floor under his feet almost gives way. He taps with his cane, finding a stable spot he can step to. The fourth time a floorboard cracks loudly and he falls through a hole up to his armpits. As he struggles, his feet, sticking through the ceiling of the ground floor, kick ineffectually. He tries to pull himself up but the hole widens and he falls to the floor below.]

[Cut to the lower level. House lands feet first then falls to the floor. Pieces of wood and other debris fall on top of him. House makes one sound as he pushes some wood off him and grabs his right leg. He sits up and looks around. The fire is everywhere. The ceiling of this floor, which is only the underside of the wooden floor above, is completely engulfed in flames.]

**

Male Patient: It's a total disaster. Do you have any idea how hard it is to schedule a cable appointment with the hours that I work?

[Nolan is about to answer when the door opens. Foreman, who apparently has le arned about knocking from The Gregory House School of Etiquette, enters, followed by Wilson and Nolan’s assistant (who leaves immediately.)]

Foreman: House has been missing for two days. We know he talked to you.

Wilson: Anything you can tell us about his mental state, or where he was headed — anything at all—

Nolan: [sitting up straight] Would be a breach of confidentiality and a violation of the law.

Foreman: Not if he's a danger to himself or someone else.

[Nolan thinks about how to answer this.]

Male Patient: Is this coming out of our 50 minutes?

Foreman: Is this your douche bag group?

Nolan: [to the patient] Excuse me.

[He gestures to the door. He, Wilson and Foreman go into the hall, closing the door behind them.]

Nolan: What makes you think he's a danger to himself?

Foreman: He hasn't been home, but he didn't take anything with him, not even his cell.

[Nolan doesn’t answer.]

Wilson: You're not saying anything, which means he didn't specifically mention suicide, but you came out here to talk to us, so he must have said something that worries you.

Nolan: [carefully] There are other ways of reaching oblivion.

Wilson: Vicodin?

Foreman: He always has his Vicodin. There's no reason to call a shri— His last patient was a heroin addict.

Nolan: So I guess we're all done here. [Heads back in.]

Wilson: The guy's address has gotta be in the file.

[Cut to the building. There’s a platform, a couple of feet high, covers most of the room. House is on his back in the middle of the raised area. The fire started where Oliver’s cigarette fell, behind House and to his left. That area is almost a wall of flames. There are patches of fire in several other areas including a lively one in the pit to the right of the platform.]

Stacy: What about God? You were leaving, and then you stopped. Why?

[He looks up. Stacy is sitting next to him, on a chair. She’s wearing a brown pants suit with a tan button-down blouse (but not her necklace.) He props himself up on one elbow to talk to her.]

House: Your theory is I'm not leaving, because I believe in God? What, he's calling me home?

Stacy: Maybe falling through that floor was a sign. Maybe that the universe hates you. Something. You really don't believe? Really? Not in some deep crack of some remote recess of some dark corner of your mind?

House: No. Except that some deep crack of some remote recess of some dark corner is here telling me—

Stacy: That's enough. In a burning building, facing imminent death, that's more than enough.

House: Pascal's wager is facile.

Stacy: Saying it's facile is facile. Why is it wrong? [He stares at her.] Don't be logical, be desperate. You gotta have something to hold on to.

House: You can't live your life based on something you don't believe.

Stacy: But you can end your life based on something you don't believe? What about love? I lived with you for years. I know you believe in love.

[Cut to the PPTH cafeteria. House and Wilson are in a booth. There is a plate of fries between them, closer to House.]

House: Foreman wouldn't help me, which means I need you to take the fall.

Wilson: You do remember I'm dying, right?

House: Which is you will never spend a day in jail. Fresh-faced, cancer-ridden. It's tough to do both, but you pull it off.

Wilson: Your fingerprints are all over those hockey tickets.

House: I never admitted to flushing anything. My prints make sense if I gave those tickets to you as an incentive to stay alive.

Wilson: And I was so angry that you didn't respect my dying wishes, I took thousands of dollars of season tickets and flushed them down toilets?

House: All you have to do is create reasonable doubt.

Wilson: Great, what if I do more than that? What if I end up in jail? Or spending my final months in endless hearings?

House: That is a risk you are willing to take.

Wilson: I have a reputation. I have a legacy that could—

House: [sincerely] Wilson… I don't want to lose this time with you.

[There’s a long pause and Wilson looks at House before nodding.]

Wilson: Okay.

House: Thanks. I knew I could count on you.

[He grabs a handful of fries and stuffs them in his mouth as he gets up. Wilson looks annoyed and shakes his head.]

Wilson: Wait! Wait.

House: [stops, mouth full] You want the fries back?

Wilson: I'm not gonna take the fall.

House: Don't do this to me, Wilson. This is our only option.

Wilson: Exactly, because you overplayed your hand with Foreman, because you knew you had me as a backstop. Even with me dying, you-you just assumed I'd be here to bail you out.

House: Since you're here, and you are bailing me out, it seems like a pretty safe assumption.

[He starts to leave again. Wilson jumps up and catches up with him.]

Wilson: Hey! I won't be here soon. If I do this, I'm teaching you that your bad behavior will always be rewarded. You need to learn—

[They both get angry and start raising their voices.]

House: How to act when you're gone? 'Cause if that's the lesson, we got a really great opportunity coming up.

Wilson: You'll just try to find someone else, and it won't work, and it shouldn't work!

House: So that's the great wisdom you're imparting? That I'll always be alone?

Wilson: There's only one person you can count on.

House: [pause, quietly] I thought there were two.

Wilson: [looking a little guilty] I need to do this… for you.

[Cut to the building. The flames around the edges of the room are quite high. House is in the center, almost sitting, facing Stacy.]

Stacy: Wilson's right. He's always right. He's always been your good side.

House: I always wondered why I photographed so poorly.

Stacy: And because he's always played that role, you've never had to develop a conscience of your own.

House: People don't change. Consciences don't spontaneously develop.

Stacy: You're wrong, Greg. Which is… why you'll be better off without him. You've been looking to him to find what you have gotta find within yourself. [She stands and holds her hand out to him.] Something you can find.

[He takes her hand and stands, looking intently at her face the whole time. The camera circles around them, past the flames and, when it stops, they are in a suburban house. A spring garden can be seen through the window. House wears the same T-shirt in his hallucination that he wore in the building, but Stacy has changed into a blue V-neck sweater. She’s holding a baby in a gray and white knit outfit, trimmed in the same blue.]

Stacy: Hold your child.

[House takes the baby who looks up at him.]

House: This is a reason to die. This is what my life could've been, not what it can be.

Stacy: If it could've been, you're capable of it now.

House: You're married. Cuddy's gone.

Stacy: We aren't the only two people who could love you.

[He looks over to the sofa in the adjoining room. He and Dominika are sitting together, laughing. His arm is around her. Unlike his idiosyncratic apartment, his dream home is apparently generic, white-bread suburban. He and Dominika lean in for a kiss.]

House: Why settle so easily? [The kiss with one of the identically clad cheerleaders surrounding him ends and he turns to the girl on the other side for a kiss.] These are just idiotic fantasies…

[He stoops down.]

Stacy: Greg, don't.

[House sits on the floor.]

House: … at odds with every logical bone in my body.

[He curls up on his side. There’s a fire in the fireplace behind him.]

Stacy: Get up. [angry] You do not have to die in here!

[Cut to the building. House is alone. He’s not even bothering to hold his head up any longer. The entire perimeter of the building is in flames as are several of the wooden support beams. Someone steps in front of his face. He tilts his head slightly to see who it is.]

House: Is this hell? An eternity of people trying to convince me to live?

Cameron: [sitting on the floor in front of him.] Who says I'm here to convince you to live?

**

[Cut to House sitting up, facing Cameron. The fire is growing. There are huge flames close to them on several sides.]

House: You're the last one I thought would hate me.

Cameron: I don't hate you. I love you.

House: And yet you think I deserve to die.

Cameron: But not as a punishment. As a reward. I think… you've suffered enough. You've given enough. I think you deserve a chance to just… give up.

[House stares at her intently as she speaks, considering what she’s saying. He looks almost fascinated with her idea. When she’s done he reaches a decision and his face changes.]

House: Like Wilson did?

Cameron: [ignoring the contemptuous tone House used] Like Wilson did. You accepted his choice — that ending the pain was better than the pain. Why can't you give yourself that gift?

[House thinks about this.]

[Cut to the street at twilight. Foreman and Wilson get out of Wilson’s car in front of a chain link fence. Foreman gestures to the fence and the empty lot behind it.]

Foreman: This is the address House's patient gave?

Wilson: Everybody lies. [looks around] You smell smoke?

[They walk in the direction of the smoke, picking up speed as they go. As they turn a corner, the burning building is a few blocks away but directly in front of them. All of the windows on the first two floors are completely engulfed with flames. Fire trucks can be heard approaching as Wilson and Foreman run toward the building.]

[Cut to inside. House and Cameron are lying on the floor, facing each other.]

Cameron: Just let go. Just go to sleep.

House: I had a chance to avoid this.

Cameron: You had many chances, and you blew them all up.

House: No, this was different.

Cameron: They're all different, but the reasons are all the same. You're arrogant. You're self-destructive. You only care about yourself.

House: That moment with the patient… the chunk of the conversation I skipped over… I told him he was dying.

[Cut to Oliver’s room.]

House: If it makes you feel any better, at this rate, it'll be fast.

Oliver: [thinks] Let me take the fall. For you, for that prank.

House: [puzzled] You don't owe me anything.

Oliver: You tried to save me.

House: I failed. Motives don't matter. Only actions.

Oliver: Trying is an action. Why are you trying to talk me out of this? You just fake the records. You say I came into the clinic last week. I'll tell the cops you treated me like crap, so I stole your tickets and flushed 'em.

House: Thank you. [stands and crosses to the door] And you're doing this because you're dying?

Oliver: I'm doing this because I have nothing left to lose.

House: [thinking through this puzzle] So when you were living, you did nothing for anyone and you didn't care. Now that you're dying, you're willing to help a virtual stranger. Which means you're a better person dying than you ever were living, and the world is a better place because I didn't save you. Which makes me wonder why I'm about to tell you… you're not symmetrical.

Cameron: What's your point? That you cared about him more than you cared about yourself? You cared about the puzzle more than you cared about yourself.

House: If I kept it to myself, then it would just be a puzzle, but I opened my mouth because I thought it was more.

Cameron: You know it's the same, or you wouldn't be bickering with me while the flames lick at your feet. You're afraid of this decision, and you are trying to argue until fate takes it out of your hands. You're taking the cowardly way out. And worse… you're too cowardly to even admit you're taking the cowardly way out.

[Cut to the building. House is still lying with his head on the floor.]

House: You're right. But I can change.

[He stands up slowly. The flames are all around and taller than he is now.]


**

[Cut to the same spot, several hours later. It’s daylight and the fire is just smoldering now. There are hoses and water and soot everywhere. At least a dozen cops and firemen are at the scene.]

[The camera pulls back to where the team is, across the street. From there the roof of the building or, more accurately the entire lack of a roof and most of the third floor, can be seen. Wilson sits on the curb next to them, draped in a blanket. Foreman stands next to him.]

Adams: He could've gotten out.

Park: People are found sometimes, even in… collapsed—

Taub: I think they're pulling a body out.

[They watch as two firemen come out with a body bag on a basket stretcher. Two EMTs wheel over an ambulance stretcher. They put the basket on it and adjust it as Foreman and the team look on. As the body is wheeled out of sight, Wilson stares, looking like an unhappy, seated statue.]

[Cut to a cinderblock hallway – if not the PPTH basement, a place very much like it. Wilson sits, motionless, on one of the couches that line the hallway. A door opens and Foreman comes out, walking very slowly.]

Foreman: Coroner confirms it's him. Dental records match. [He collapses back against the wall.]

[Cut to a black urn on a small nest of pine branches. The only decoration is a band of Greek keys and a plaque, hung by a chain. Wilson sits, stony-faced, listening.]

[It’s House’s memorial service. At one end of the room there is a stained-glass window in muted colors. This is framed by a drape with four large swags. Flanking the window are two marble stands, each with an enormous red and white flower arrangement. The urn is on a table in front of the flowers on the right. On the opposite side is a portrait of House. It is all very tasteful — just what House would have hated.]

[As various people speak, the camera pans the room. There are about 50 chairs arranged in rows on either side of an aisle. In addition to the speakers, Nolan, Nurse Jeffrey and various hospital personnel are there. Cameron and Chase sit next to each other. There is a montage with bits and pieces of each person’s eulogy.]

Park: House hired me when no one else would.

Adams: He got me fired. [clarifies] He gave me the guts to get fired.

Masters: He gave me the courage to quit.

Blythe: Gregory was — he was a good son. [She sounds a little surprised.]

Stacy: He was a trying boyfriend, but I… never stopped loving him.

Dominika: He was my husband for real. [slight laugh] I couldn't help but love him.

Foreman: He was my boss. And… my employee. And both times… I learned from him.

Taub: He made me a better parent, whether he meant to or not.

Thirteen: [awed] He was willing to kill me. And I'll always be grateful.

Chase: He wasn't always easy to deal with.

Cameron: But somewhere in there… he knew how to love.

Wilson: [reading his notes] He was my friend. The thing you have to… remember — the thing you can't forget is that Gregory House saved lives. [large, open-handed shrug] He was a healer. And-and in the end…

[He checks his notes and tries to keep his place. He looks into the distance then nods to himself as he makes a decision.]

Wilson: House was an ass. [That gets everyone’s attention.] He mocked anyone —patients, co-workers, his dwindling friends — anyone who didn't measure up to his insane ideals of integrity. He claimed to be on some heroic quest for truth, but the truth is, he was a bitter jerk who liked making people miserable. And he proved that by dying selfishly, numbed by narcotics, without athought of anyone. A betrayal of everyone who cared about him.

[A cell phone rings.]

Wilson: Phone. A million times he needed me, and the one time that I needed him—[The phone rings again. A few people shift uncomfortably. Nolan checks his phone to see if it’s on.] Oh, come on. This is a funeral. Just get it. [The phone rings two more times. Foreman starts to take his phone from his jacket pocket. Wilson realizes it’s the phone in his pocket.] Well, this is embarrassing. Could've sworn I turned this off. [mutters] This isn't my phone.

[He flips House’s phone open and sees the incoming text]
SHUT UP YOU IDIOT

[Cut to the street in front of La Scala, an Italian restaurant. Wilson drives up and gets out of his car. He looks around then starts as he sees House seated on the steps to the building across the street. He crosses to him.]

House: Hi.

[Shakes his head, confused. After a pause…]

Wilson: How?

House: I got out of the back of the building.

Wilson: The body—

House: Just switched the dental records.

Wilson: You're destroying your entire life. You can't go back from this. You'll go to jail for years. You can never be a doctor again.

House: I'm dead, Wilson. How do you want to spend your last five months?

Wilson realizes what House is saying. He breaks into a grin and laughs.

Cut to House looking more relaxed and happier than he has in a long time. He looks around then walks to his motorcycle, which is right next to the one Wilson is on.

Wilson: When the cancer starts getting really bad…

House: Cancer's boring.


House puts on his helmet and sunglasses. Wilson smiles and does the same. They ride casually and soon disappear into the trees as the camera keeps filming from above.

THE END FINALE 

Kikavu ?

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chrismaz66  (28.04.2016 à 08:52)

Venez partagez mon enthousiasme sur l'un des finals de série les plus wow de tous les temps !!

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bonjour je n ai pas compris comment faire pour regarder les videos pourriez vous m aider

titidoufr, Aujourd'hui à 18:59

merci pour votre aide

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Bonjour, tu cliques tout simplement sur la miniature et tu apprécies l'extrait qui t'est proposé

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